Une équipe complète sous un seul toit, et un seul fil avec toi. Sur ton dossier : Simon mène la stratégie et regarde tes demandes avec toi chaque mois, Karim et Julien pilotent la campagne Google Ads, Nicolas monte la landing page.
PME, fondations, professionnels : nos clients couvrent plusieurs secteurs au Québec et au Canada. Ils nous confient leur présence numérique parce qu'on livre ce qu'on promet.
Tu es seul à bord, tu as un site déjà bien fait, une fiche Google qui monte, et un été où tu ne pouvais pas en prendre plus. L'automne est plus tranquille, un troisième enfant s'en vient, et tu as été refroidi par de la pub qui n'a rien donné. Ta réalité, dans tes mots.
« Ça m'a coûté 100 $ dans ma poche, plus 100 $, et je ne suis même pas certain d'avoir eu un client. »
Le crédit de départ, les appels des agents avec l'accent, des campagnes qui ne connaissaient pas Québec. Ce n'est pas Google qui ne marche pas, c'est la campagne qui était mal faite. Tu n'es pas le seul : c'est ce qu'on répare le plus souvent.
« Ma fiche a plus de vues, ça m'aide. Mais je ne te dirais pas que ça rapporte la clientèle. »
La fiche Google monte, tranquillement. Les plateformes d'appels d'offres donnent des contrats, mais « les gens veulent des inspections cheap » et tu te fais comparer à une grosse bannière qui charge presque rien. Il y a une limite à ce que tu peux faire tout seul.
« Une inspection de drain, on parle d'un 30 minutes, un rapport, une heure. Je peux en faire quatre dans une journée. »
À 250 $ quand les gars d'excavation chargent autour de 300 $, avec un rapport, des vidéos et des photos qu'eux ne remettent pas. C'est le service qui se vend vite, qui se fait vite, et que personne d'autre ne pousse à Québec.
« Là, tout de suite, à court terme, c'est d'augmenter le revenu pour pouvoir réinvestir. J'en fais assez pour vivre, mais ça m'en prend plus pour faire grossir la compagnie. »
C'est l'ordre de cette proposition : une campagne montée comme il faut, tes vrais chiffres avant une seule piastre de pub, trois mois pour que ça lève, et ton feedback sur chaque demande. Le contenu et les réseaux attendent leur tour, on ne les facture pas en attendant.
« Il y a plein de monde qui me disent : j'ai fait affaire avec une agence, ça n'a rien donné. » On te montre les vrais volumes de recherche de Québec à la page suivante, avant de te demander quoi que ce soit. Et si ça ne rentre pas dans ton argent après trois mois, tu coupes. C'est ta source de revenu principale, on le sait.
Tirés du Keyword Planner de Google le 15 septembre, pour Québec, Lévis et Portneuf, en français : combien de fois par mois chaque recherche est tapée, et ce que les annonceurs paient le clic. Google arrondit les petits volumes. C'est ce qu'on regarde avant de te dire oui.
Environ 450 recherches locales par mois sur les mots qui comptent. Le potentiel est là, mais c'est un marché de niche : on part à 1 000 $ de budget, on monte quand les demandes rentrent.
Chez Joffrey, avec une campagne montée de la même façon, ça donne aujourd'hui une demande par jour. Il a fallu trois ou quatre mois, des tests de mots-clés chaque mois, et son feedback sur chaque demande. Appelle-le, il te le dira mieux que nous.
On l'a lu au complet le 15 septembre, page par page, avec la même grille qu'on passe sur toutes les pages qui reçoivent de la pub. La vidéo, les prix affichés, les pages Québec, Lévis et Portneuf, le bilingue : ça reste. Voici ce qu'on change, et pourquoi.
Treize champs, deux adresses, une date, un forfait à choisir. Et il n'est pas sur l'accueil.
Le bouton « Réserver » envoie sur une autre page, en « mode demande d'approbation ». Chaque champ de trop fait perdre des demandes : à sept champs et plus, c'est le quart ou la moitié des gens qui abandonnent.
Ta fiche Google a des dizaines d'avis. Ton site n'en montre aucun.
La page « Avis Google » n'a qu'un bouton pour en laisser un. Pour une décision de 500 à 825 $, c'est le plus gros trou : la voix de tes clients vaut plus que toutes les certifications ensemble, surtout contre une grosse bannière.
Une vidéo de 46 Mo dans l'accueil, et aucune balise sur le site.
« On dirait qu'il y a de la misère à loader » : c'est la vidéo. Et il n'y a ni balise Google, ni pixel, ni analytique : personne ne peut dire d'où vient une demande. C'est exactement pour ça que tes campagnes avec les reps ont été impossibles à réparer.
Des maquettes d'intention, montées avec tes vraies photos et ton vrai logo, dans le même frame que ton site : mêmes noirs, même vert, même standard. Une seule page, trois sections qui comptent : le formulaire tout de suite, la preuve à côté, ton offre drain français en bas. Le design final se raffine avec toi avant qu'une seule annonce pointe dessus.
Rapport clair en 72 h, photos et vidéos comprises. Par l'inspecteur qui a fait la visite.
Ta note et le nombre d'avis, tirés de ta fiche Google, cliquables pour vérifier. Avis d'illustration : on met les vrais, avec leur prénom.
« Tom a trouvé un problème de drain que personne n'avait vu. Rapport reçu deux jours après, avec les vidéos. »
« Il prend le temps d'expliquer sur place, sans jargon. On savait exactement quoi négocier. »
Ton filon a sa section : le prix, ce que la caméra voit, et pourquoi c'est mieux que d'excaver à l'aveugle.
Une seule campagne Recherche, montée sur les vraies recherches de Québec, avec le suivi des demandes branché avant la première piastre. Le monde qui tape « inspecteur en bâtiment » à 22 h cherche déjà : il ne reste qu'à être devant lui, avec la bonne annonce et la bonne page.
Sur Google, le monde a tapé « inspection de bâtiment ». Sur Facebook, il n'a rien tapé : c'est nous qui le ciblons. Deux à trois fois plus de demandes, souvent deux à trois fois moins qualifiées. Ça se gère avec plusieurs types de pubs qui couvrent tout le tunnel : voici les six qu'on testerait, deux par étage. Pas chiffré ici, ça vient après.
Le plus gros bassin, le moins cher à rejoindre. On nomme le problème, on montre le terrain.
« Votre maison cache des secrets. » La caméra thermique qui révèle une infiltration derrière un mur propre.
Ton accroche, en images. On finit sur le rapport en 72 h. Pas de prix, pas de bouton agressif : juste « voyez ce qu'on voit ».
« Ton drain français a 30 ans ? Voici ce que la caméra voit avant que tu creuses. »
Pour les maisons des années 80 et 90 de Québec et Lévis. Le texte long au-dessus de la photo, à la première personne, comme un post de voisin.
Ici, tu te démarques de la grosse bannière : le gars qui fait la visite écrit le rapport.
Trois ou quatre avis, le prénom, la ville, la phrase qui compte. Et ta note en gros.
Le carrousel le moins cher à produire et souvent le plus rentable en service local. On le rafraîchit avec les nouveaux avis chaque mois.
« Un inspecteur qui remet un rapport avec des vidéos et des photos, en 72 h. Pas une grosse bannière, moi. »
Vétéran des Forces, rigueur militaire, le gars qui prend le temps. C'est ta démarcation, dite par toi, pas par nous. Le fondateur à la caméra bat tout le reste.
Le plus petit bassin : les gens qui ont visité ton site ou vu tes vidéos. On leur parle d'offre et de date.
« Inspection de drain français par caméra : 250 $, rapport vidéo inclus. Réservez votre plage. »
Le formulaire natif de Facebook avec deux questions de tri (type de propriété, date visée) et un rappel automatique en moins de cinq minutes. C'est là que le volume arrive.
« Vous avez une offre acceptée ? Les conditions courent 7 à 10 jours. Il reste des plages cette semaine. »
Aux visiteurs du site des 30 derniers jours. L'hiver, la même mécanique pour la thermo : « il fait froid, c'est le moment de voir où ta maison perd sa chaleur ».
Une seule campagne, ciblage large sur Québec, Lévis et Portneuf. Ce sont les pubs qui font le tunnel, pas les audiences : Facebook montre la vidéo « secrets » à celui qui ne pense pas à toi, et l'offre à 250 $ à celui qui a déjà vu ton site.
Le formulaire Facebook donne du volume ; la question de tri et le rappel en cinq minutes gardent la qualité. Et comme sur Google : ton feedback sur chaque demande décide quelle pub reçoit le budget. Une pub se juge après sept jours, jamais après deux.
On ne te demande pas deux plateformes le jour un : « je veux prendre mon temps, que ce soit un bon timing, séparer le projet en étapes ». Google d'abord, deux ou trois mois. Quand la campagne rapporte et que tu veux du volume, Meta s'ajoute au même tarif de gestion, avec son propre budget. La création de contenu, elle, c'est le projet de 2027 dont on a parlé.
On ne lance rien à l'aveugle. Le suivi des demandes est branché avant la première piastre de publicité, la structure est montée sur les vraies recherches de Québec, et les deux premières semaines se surveillent de proche. Après, on se donne trois mois pour que ça lève, et ton feedback sur chaque demande décide où va le budget.
Tes services et tes prix, ta zone exacte, tes disponibilités, ce qu'est une bonne demande pour toi (le préachat à 700 $, le drain français à 250 $, le commercial plus tard), et les accès : ton site, ta fiche Google, ton ancien compte Google Ads s'il existe encore.
Compte Google Ads au nom d'Inspections Pro-spections, facturation à toi, accès complet pour toi. Balise Google posée sur le site, deux conversions mesurées avant de dépenser : le formulaire envoyé et l'appel de plus de 60 secondes. Fiche Google reliée au compte.
Le cœur (inspecteur en bâtiment), la maison et le préachat, le prix, le drain français et la fondation, la thermo et les analyses. Les recherches à exclure (emploi, formation, kits de radon, gratuit) sont dans la liste avant la mise en ligne. Titres et descriptions écrits pour chaque groupe, extensions d'appel, de liens et de prix.
Cinq champs, pas treize. Tes avis Google en vitrine, le rapport en 72 h, tes forfaits et tes prix, ton offre drain français, ta photo et tes certifications. Vidéo allégée, balises de conversion posées. Tu valides la page avant qu'une seule annonce pointe dessus.
Les vraies recherches qui déclenchent tes annonces, le coût par demande, les enchères. Les deux premières semaines décident de la suite : on coupe ce qui ne rapporte pas, on nourrit ce qui marche.
Combien de demandes, d'où elles viennent, ce qu'elles ont coûté. Toi, tu dis lesquelles étaient bonnes. Quand un contrat se ferme, on le remonte à Google : la campagne apprend à trouver des clients, pas juste des formulaires.
« Si tu ne me donnes pas le feedback, je ne sais pas si Jean-François est qualifié ou non. » C'est ce qui a fait lever la campagne de Joffrey : à chaque bonne demande, on remonte la donnée, on voit de quel mot-clé elle vient, on met le budget là. Sans ça, on optimise à l'aveugle.
Le tableau est vivant : glisse les curseurs avec tes vrais chiffres. On a mis une base prudente, en dessous de ce que Joffrey reçoit aujourd'hui. Si tu trouves qu'on est trop optimistes, baisse-les et regarde ce que ça donne quand même. « Je mets des dollars, il faut que ça revienne dans ma poche » : c'est exactement ce que ce tableau calcule.
Base de départ : 18 demandes par mois, en dessous de « une demande par jour » que Joffrey reçoit aujourd'hui avec une campagne montée de la même façon ; 40 % des demandes qui deviennent un contrat, à toi de nous dire ton vrai taux ; 700 $ par contrat, ton prix actuel. Le drain français à 250 $ se calcule à part : quatre dans une journée, c'est 1 000 $. Ce tableau ne compte pas le bouche-à-oreille qui suit un bon rapport, ni les 750 à 800 $ que tu vises quand la demande dépasse ton agenda.
Deux façons de partir. L'Essentiel : on monte la campagne comme il faut et on la gère, le trafic va sur ton site actuel. Le Premium : la même campagne, plus une landing page bâtie pour convertir, avec le formulaire court dans la première section. Dans les deux cas, la configuration se paie une seule fois et le compte reste à toi. Le budget publicitaire se paie directement à Google : 1 000 $ par mois au minimum, 1 500 à 2 000 $ idéalement. La rencontre de démarrage, le rapport mensuel et les 30 minutes chaque mois sont inclus, pas facturés en plus.
La campagne montée comme il faut, gérée chaque semaine. Le trafic va sur ton site actuel, avec un formulaire court ajouté à la page de réservation.
| CE QU'ON LIVRE | MONTANT (AVANT TAXES) |
|---|---|
CONFIGURATION · UNE SEULE FOIS Configuration complète de la campagne Google Ads Compte à ton nom, structure en cinq groupes montée sur les vraies recherches de Québec, liste de négatifs, annonces et extensions en français, suivi des conversions (formulaire et appel) branché avant la première piastre, fiche Google reliée. Payable une seule fois, ça reste à toi. | 1 980,00 $ |
GESTION · MOIS 1 Gestion de la campagne, premier mois Mise en ligne, surveillance des deux premières semaines, recherches réelles passées chaque semaine, négatifs nourris, enchères et budgets ajustés, rapport de fin de mois. Budget publicitaire non inclus, payé directement à Google. | 1 300,00 $ |
INCLUS Rencontre de démarrage, rapport mensuel et 30 minutes avec Simon Tes demandes une par une, ce qu'elles ont coûté, ce qu'on change le mois suivant. | INCLUSE |
TOTAL · ESSENTIEL Configuration et premier mois de gestion 2 versements : 1 980 $ à la signature, 1 300 $ à la mise en ligne de la campagne. Aucun abonnement mensuel n'est compris ni exigé. | 3 280,00 $ + TX · PRIX FERME |
Tout l'Essentiel, plus une page d'atterrissage d'une seule page. Le formulaire court dans la première section, tes avis Google, le rapport en 72 h, ton offre drain français. C'est là que le même budget donne le plus de demandes.
| CE QU'ON LIVRE | MONTANT (AVANT TAXES) |
|---|---|
CONFIGURATION · UNE SEULE FOIS Configuration complète de la campagne Google Ads La même configuration que l'Essentiel : compte à ton nom, cinq groupes, négatifs, annonces et extensions, suivi des conversions, fiche Google reliée. Payable une seule fois. | 1 980,00 $ |
LANDING PAGE · UNE SEULE FOIS Landing page, une seule page, bâtie pour convertir Formulaire de cinq champs dans la première section, tes avis Google en vitrine, rapport en 72 h, tes forfaits et tes prix, ton offre drain français à 250 $, ta photo et tes certifications, vidéo allégée, balises de conversion posées. Tu la valides avant la mise en ligne. Hébergement inclus la première année. | 1 980,00 $ |
GESTION · MOIS 1 Gestion de la campagne, premier mois Mise en ligne, surveillance des deux premières semaines, recherches réelles chaque semaine, négatifs, enchères et budgets, rapport de fin de mois. Budget publicitaire non inclus, payé directement à Google. | 1 300,00 $ |
INCLUS Rencontre de démarrage, rapport mensuel et 30 minutes avec Simon Tes demandes une par une, ce qu'elles ont coûté, ce qu'on change le mois suivant. | INCLUSE |
TOTAL · PREMIUM Configuration, landing page et premier mois de gestion 3 versements : 1 980 $ à la signature, 1 980 $ à la livraison de la landing page, 1 300 $ à la mise en ligne de la campagne. Aucun abonnement mensuel n'est compris ni exigé. | 5 260,00 $ + TX · PRIX FERME |
LA SUITE, SI TU LA VEUX Gestion mensuelle, à partir du deuxième mois Recherches réelles passées chaque semaine, négatifs nourris, enchères et budgets ajustés, annonces testées et réécrites, rapport mensuel et 30 minutes avec Simon. On se donne trois mois pour que ça lève, comme chez Joffrey. Tu arrêtes quand tu veux, sur un avis écrit de 30 jours. | 1 300,00 $ PAR MOIS · SI TU LE VEUX |
HORS-PORTÉE Demandes hors mandat Tout nouveau chantier qui n'est pas décrit dans cette proposition (une campagne Meta, la refonte du site, des capsules vidéo, une deuxième page) est chiffré sur soumission, pas à l'heure. Une deuxième plateforme se gère au même tarif de 1 300 $ par mois. Le taux horaire ne sert qu'aux petites demandes ponctuelles, sur approbation écrite seulement. | 200,00 $ PAR HEURE |
Merci ! Une confirmation avec le document signé s'en vient par courriel.